
Comment reconnaître et combattre les mites dans les betteraves sucrières
Papillon De Nuit
Insecte
Type :
HAUT
Risque pour la plante :
Scrobipalpa Ocellatella
Pathogène :
QUI EN EST LA CAUSE ?

Polillas
Remolacha azucarera
Scrobipalpa ocellatella, connue sous le nom de teigne de la betterave, est un insecte ravageur qui affecte principalement la betterave sucrière. Les adultes sont de petits papillons bruns avec des taches ocellées sur les ailes. Les femelles pondent leurs œufs à la surface des feuilles de betterave. Les larves émergent et s’enfouissent rapidement dans les tissus des feuilles, des tiges et des racines, où elles se nourrissent et causent des dégâts importants. Les larves subissent plusieurs mues avant de se nymphoser dans le sol ou dans les débris végétaux. Le cycle se répète plusieurs fois par an, en particulier dans les climats chauds, permettant ainsi plusieurs générations et augmentant ainsi le risque de dommages aux cultures.
SYMPTÔMES
La teigne de la betterave, Scrobipalpa ocellatella, cause de graves dommages aux betteraves sucrières, principalement par le biais de larves se nourrissant de feuilles et de racines. Cette activité interfère avec la photosynthèse et la croissance normale des plantes, réduisant ainsi leur rendement et leur qualité.
- Présence de galeries et de mines dans les feuilles.
- Feuilles présentant des taches brunes et nécrotiques.
- Tiges percées et fragilisées.
- Perte de turgescence des plantes atteintes.
- Réduction de la taille et de la qualité des racines.
- Susceptibilité accrue à d'autres maladies.



CONDITIONS DE DÉVELOPPEMENT
Température:
20°C - 30°C
Humidité:
40% - 70%
COMMENT SE PROPAGE-T-IL ?
Vent, outils agricoles contaminés, plants infectés, contact direct avec des plantes infestées
COMMENT LE COMBATTRE ?
Remèdes maison
Il n'y a pas de soins à domicile
Alliés naturels
Traitements chimiques
Il n'existe aucun traitement pour cette maladie. Les traitements sont dirigés vers les insectes vecteurs qui les infectent. Vérifiez les traitements contre les insectes.




